Les TOC

Les toc ( troubles obsessionnels compulsif ), sont un comportement répétitif et irrationnel que la personne ne peut pas s’empêcher de faire.

Ce comportement est accompagné souvent de la peur qu’il arrive quelque chose de grave; s’il n’est pas réalisé.

L’émotion que la personne ressent si elle n’exécute pas son TOC, la renvoie forcément à un évènement de base non digéré qu’elle essaie d’éviter à tout prix par le /les TOC.

Il convient donc de chercher cet évènement ainsi que l’émotion associée pour libérer la personne, de son comportement irrationnel.

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Besoin de tout contrôler

Les personnes qui sont en permanence dans le contrôle, essayent en fait de contrôler une émotion douloureuse à l’extérieur qui n’a jamais été exprimée, qui est restée ignorée.

 

le contrôle est avant tout un mécanisme de défense qui exprime un besoin de protection émotionnelle et affective.

Si la personne se libère de l’émotion douloureuse, elle relâche naturellement la pression.

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Maltraitance

Les maltraitances dont diverses et variées.

Elles peuvent être physique et/ou psychologique (émotionnelle).

Si la maltraitance physique est largement connue et redoutée des parents et des professionnels de la petite enfance, la maltraitance émotionnelle, quant à elle, est peu abordée malgré sa récurrence. Et pourtant, ses conséquences sur le développement de l’enfant sont bien réelles.
La maltraitance émotionnelle regroupe les violences de nature psychologique, verbale et institutionnelle.

Est maltraitant sur le plan émotionnel tout comportement qui vient isoler l’enfant, le priver de liberté, le rabaisser, le ridiculiser, le punir, lui imposer une pression, le critiquer, l’humilier, lui faire honte, le terroriser. Tout comportement qui ne répond pas à ses besoins d’affection, de proximité, de réassurance, de protection, de mouvement. Par définition, il est maltraitant émotionnellement de :
- punir un enfant ;
- le laisser pleurer alors que nous serions en capacité de le prendre dans les bras ;
- l’empêcher de se mouvoir ;
- l’isoler du reste du groupe par punition ;
- lui crier dessus ;
- lui faire peur, le menacer ;
- le mépriser, lui dire qu’il est « nul », « méchant », « vilain ».

Ces maltraitances viennent freiner le cerveau affectif de l’enfant.

Une personne maltraitée se rend coupable de sa maltraitance (physique ou/et psychologique) du fait de ne pas avoir pu changer la situation.

Cela s’est souvent traduit par un ressenti négatif envers elle même (colère, honte, tristesse….) ou la colère et la rage envers les autres.

Pour que les émotions négatives se libèrent ainsi que la croyance négative, je vous aiderai à intégrer la réalité telle qu’elle est : « je n’ai pas pu faire autrement », « ce n’était pas ma faute », « je n’y suis pour rien »…..ce qui va naturellement faire disparaitre l’émotion de base (colère, tristesse, peur…)

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La Procrastination

C’est le fait de repousser toujours au lendemain ce qui peut ou doit être fait le jour même.

On procrastine quand on a peur qu’il se passe quelque chose si on passe à l’action, cette peur est la plupart du temps inconsciente.

Les conséquences de la procrastination sont une accentuation du stress, un sentiment constant de culpabilité, une perte de productivité, un jugement social lié au regard des autres et à la fuite de ses responsabilités (par exemple au travail), ainsi qu'une stigmatisation.

Le trouble peut être interprété par l'entourage comme de la paresse, ou un manque d'ambition.

 

Par exemple : j’ai peur de ne pas y arriver , j’ai peur d’échouer.

L’action = Peur.

La peur est une émotion, une fois l’émotion associée à l’évènement du passé, je peux vous aider à la libérer .

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Les Abus Sexuels

Le fait d’accepter un traumatisme, récent ou ancien, permet une libération de soi et un sentiment de mieux-être au quotidien.

Pourtant, dans le cas des abus sexuels, la majeure partie des victimes ne se souvient pas de l’agression suite à un déni pour faire face à la réalité, s’en protéger et réussir à vivre en gardant des capacités mentales intactes.

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Les Traumas

Conscients ou inconscients

Nous vivons tous des situations qui nous font mal, qui nous perturbent et parfois nous marquent tout au long de notre vie.

Porteuses d’émotions fortes au moment où nous les vivons, souvent associées avec des croyances négatives, elles basculent petit à petit dans notre inconscient.

Nous finissons par les occulter et même par les oublier car…il faut bien continuer à vivre !

Seulement voilà, oublier ne veut pas dire disparaître ! 

L’évènement devient traumatique si notre cerveau n’arrive pas à le digérer, et par la suite cicatriser.

La cicatrisation ne peut pas se faire si :

1- l’émotion était trop forte au moment de l’évènement traumatique pour être ressentie.

2- l’évènement traumatique à un sens inacceptable pour nous.

3- l’évènement n’a pas tout simplement de sens pour la personne, c’est incompréhensible.

DANS TOUS LES CAS, LE CERVEAU EMOTIONNEL SERA COMME BLOQUE AU MOMENT DE L EVENEMENT TRAUMATIQUE.

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Blurry Lumières